wellcome // bienvenu // hola // olá

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we are more – act for culture in Europe

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I'm very happy with your arrival! this virtual place is focused on the (so called) feminin and masculin voice's", by the Art's approach, and it is not a diary-blog. I wish you enjoy with pleasure and comments :-)
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Je suis enchantée de votre visite! Remarquez que ce blog (n'est pas un blog-périodique), est construit autour des (désignés comme) voix et regards au féminin et au masculin à travers les contributions de l'Art. Il ne me reste que vous désirer deux toutes petites choses: qu'ayez plaisir ici et... qu'il soit partagé=comenté:-) avec moi.

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!Hola! !estoy encantada con tu visita! mira una cosilla: este blog no es de edición diária ?vale?. Es un blog centrado en las (designadas como) voces y miradas en el femenino (y en el masculino), segundo las aportaciones de L'Arte. Mis votos de que disfrutes por acá y... de que puedas compartir conmigo ese placer :-).
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musical's wellcomings / les bienvenues musicales / las bienvenidas musicales

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20 October 2008

Avec Le Temps - Léo Ferré

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Avec le temps 


Avec le temps... 


Avec le temps, va, tout s'en va 


On oublie le visage et l'on oublie la voix 


Le coeur quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller 


Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien 


Avec le temps... 


Avec le temps, va, tout s'en va 


L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie 


L'autre qu'on devinait au détour d'un regard 


Entre les mots, entre les lignes et sous le fard 


D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit 


Avec le temps tout s'évanouit 


Avec le temps... 


Avec le temps, va, tout s'en va 


Mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'a un' de ces gueules 


A la Gal'rie j'Farfouille dans les rayons d'la mort 


Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule 


Avec le temps... 


Avec le temps, va, tout s'en va 


L'autre à qui l'on croyait, pour un rhume, pour un rien 


L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux 


Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous 


Devant quoi l'on s'trainait comme trainent les chiens 


Avec le temps, va, tout va bien 


Avec le temps... 


Avec le temps, va, tout s'en va 


On oublie les passions et l'on oublie les voix 


Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens 


Ne rentre pas trop tard, surtout ne prend pas froid 


Avec le temps... 


Avec le temps, va, tout s'en va 


Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu 


Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard 


Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard 


Et l'on se sent floué par les années perdues 


Alors vraiment 


Avec le temps on n'aime plus.

19 October 2008

Charles Coocoo où Matotoson Iriniu - Poésie et les droits des Amérindiens



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" Les « Grands Esprits » se rencontrent…
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De son « vrai » nom Matotoson Iriniu, ce qui signifie dans sa langue « celui qui dirige les cérémonies », il est l’un des pères spirituels des Attikamekws.
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Né en 1948, originaire de la communauté de Wemotaci (Mauricie), Charles Coocoo est le premier Attikamekw à publier un recueil de poèmes, Broderies sur mocassins (1988). Tour à tour et simultanément, travailleur forestier, draveur, charpentier menuisier, il travaille un temps à un projet expérimental de maisons solaires (1974).
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Il participe à plusieurs films dont Automne sauvage (Québec, 1992) et Identités Attikamekws (2005-2007).
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En 1997, la télévision de Radio-Canada lui consacre un épisode de l’émission Second regard. Il travaille ensuite à l’école de Wemotaci comme conseiller linguistique et interprète, chargé de faciliter la communication entre les élèves attikamekws et les professeurs non-attikamekws. Il est aujourd’hui « bénévole social » dans sa communauté et s’implique dans toutes les activités qui s’y déroulent.
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Après la publication de Broderies sur mocassins, il prononce plusieurs conférences à travers le monde sur différents aspects de la culture des Attikamekws, et signe des articles dans diverses revues. Il entreprend une quête personnelle qui le porte à interroger les aînés sur les pratiques spirituelles attikamekws d’avant l’arrivée du catholicisme. Devenu « porteur de pipe » et ainsi autorisé à pratiquer certaines cérémonies spirituelles, il contribue à revitaliser les pratiques ancestrales dans sa communauté.
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« Nous connaissons très peu l’histoire amérindienne. Nous avons tous en tête quelques images de plumes, de bisons et de chevaux. Nous sommes rarement conscients qu’au Canada vivent encore 4% de rescapés du plus grand génocide de l’Histoire de l’Humanité, perpétré sur l’ensemble du continent Nord-américain. Que ces amérindiens subissent encore aujourd’hui de nombreuses humiliations, à travers un phénomène d’acculturation savamment orchestré par les autorités gouvernementales et occulté par la grand majorité des Canadiens. Charles Coocoo nous renvoie à nos propres origines, nos inconscients collectifs, ce que l’on tend à perdre et à oublier et ce que l’on aspire à retrouver.
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Les Attikamekws vivent profondément ce problème identitaire, qui nous menace tous : suis-je encore un être, partie d’un tout, en symbiose avec les éléments et la Nature, conscient de moi-même et du monde qui m’entoure, en permanence à l’affût d’un dialogue avec ce que Charles Coocoo nomme « Les Toiles de l’Invisible » ? Ou suis-je un être détaché de ces possibles ailleurs, détaché de moi-même, inventeur de nouveaux dieux-objets, de modes de pensées linéaires ? Les Attikamekws luttent quotidiennement avec ce choix : vivre comme les Canadiens sans jamais être des leurs ou cultiver culture et traditions ancestrales. Y a-t-il une symbiose possible entre ces deux pôles ? Des guides spirituels comme Charles Coocoo, malgré l’extinction presque inéluctable de leurs peuples, ont-ils un message porteur de sens à nous délivrer ?» Gaëtan Saint-Rémy, co-réalisateur du film Identités Attikamekws (2005-2007)."
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in  www.fiestival.org — © tous les droits reservés
(s'il vous plaît, cliquer sur le titre de ce post pour y accéder et firmer la Déclaration du 5 Avril/2008) 
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18 October 2008

Sarah - de Serge Reggiani

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La femme qui est dans mon lit
N'a plus 20 ans depuis longtemps
Les yeux cernés
Par les années
Par les amours
Au jour le jour
La bouche usée
Par les baisers
Trop souvent, mais
Trop mal donnés
Le teint blafard
Malgré le fard
Plus pâle qu'une
Tâche de lune
La femme qui est dans mon lit
N'a plus 20 ans depuis longtemps
Les seins si lourds
De trop d'amour
Ne portent pas
Le nom d'appas
Le corps lassé
Trop caressé
Trop souvent, mais
Trop mal aimé
Le dos vouté
Semble porter
Des souvenirs
Qu'elle a dû fuir
La femme qui est dans mon lit
N'a plus 20 ans depuis longtemps
Ne riez pas
N'y touchez pas
Gardez vos larmes
Et vos sarcasmes
Lorsque la nuit
Nous réunit
Son corps, ses mains
S'offrent aux miens
Et c'est son cœur
Couvert de pleurs
Et de blessures
Qui me rassure
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(pour écouter Monsieur Reggiani, visitez sulmoura at blogger: descendez un tout petit peu et, à gauche, il y vous attend...)

12 September 2008

Paolo Conte, "La vita e cinema"

La vita e cinema
Vídeo enviado por canoa

Un montage réalisé en 2005 pour le festival "La vita e cinema".
Création : Lataupe & Canoa

Serge Reggiani - Ma derniere volonté

Serge Reggiani - Ma derniere volonté
Vídeo enviado por Rick42

1977 - Reggiani égal à lui même

04 September 2008

valises - par Ossiane (l'oeil ouvert)

(suivre l'enlace: cliquez sur le titre, s'il vous plaît)

25 September 2007

Adieu, Marcel!


Adiossssssssssssss, Marcel! - Entrevista a "El Mundo", 30/11/1997

Marcel MARCEAU. Mimo.
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«El arte del mimo es el grito desgarrado del alma»
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«Hay musicalidad incluso en el silencio». «Mi silencio hace bien». «La danza española está próxima al mimo». «Con las palabras se puede ocultar todo».
IÑAKI GIL / CORRESPONSAL
PARIS.
- Los otros actores hacen yoga sobre el escenario antes del espectáculo. El no lo necesita. Recibe a EL MUNDO en la última fila del teatro. Pelo blanco y rizado. Pestañas larguísimas que no pueden ocultar la intensidad de su mirada. Manchas en la piel de sus manos elásticas. Marcel Marceau (74 años) celebra sus 50 años de profesión reponiendo un espectáculo en solitario (Bip) que alterna con su nueva creación (Chapeau Melon, Sombrero hongo), un homenaje a Charlot en el que le acompañan 12 actores formados en su escuela.
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Pregunta.- Usted sólo vio una vez a Charlie Chaplin. ¿Cómo fue?
Respuesta.- Fue en 1967. Roger Vadim estaba rodando Barbarella y me pidió que hiciera un papel. Fui al aeropuerto de Orly con dos periodistas camino del rodaje. Vi a Charlot con cinco de sus nietos. Para mí era un dios. Yo no sabía si me conocía. Hablamos largo rato y los dos imitamos a Charlot. Fue formidable. Cómo lamento haber dicho a los fotógrafos que no me acompañaran. Pero no quería que Chaplin pensara que quería hacerme promoción a su cuenta. Al final le dije que no podía expresar con palabras lo que sentía por él porque yo todo lo expreso sin palabras. Así que cogí su mano y se la besé. Y a él se llenaron los ojos de lágrimas. Charlot estaba casi olvidado en el 67. Los niños no le pedían autógrafos. Hacía años que no hacía películas. Yo representé a todos los cómicos que le rendían homenaje. Para mí es un recuerdo inolvidable.
P.- ¿Charlot es su infancia?
R.- Yo tenía cinco años cuando iba a ver las películas de Charlot. Le imitaba en la calle y en una colonia de vacaciones que tenía mi tía. Fue mi primera troupe.
P.- ¿Por qué otros personajes siente admiración?
R.- Por Picasso, por Goya. Por los grandes maestros de la danza española, Escudero, Antonio, Carmen Amaya. La danza española tiene una gran calidad y está próxima del mimo. Tiene una gran fuerza dramática. El bailarín zapatea y mima arabescos con las manos. Es una síntesis extraordinaria de Oriente y Occidente. Soy un enamorado de España. Yo tenía 13 años cuando estalló la Guerra Civil española. Escribí 250 páginas en un cuaderno escolar, con dibujos. Es la historia de dos amigos, uno combate con los republicanos y el otro con Franco. Uno mata al otro sin querer durante la guerra. Lo conté siguiendo todas las batallas. Guardo el libro como una reliquia. Algún día se publicará.
P.- ¿Le chapeau melon es su homenaje a Charlot?
R.- Sí, pero no sólo eso. Es una historia surrealista de un hombre que quiere quitarse ese sombrero conformista de la Inglaterra victoriana. La época en que no se entraba en un restaurante sin corbata. La época en que Chaplin hizo Luces de la ciudad, la época de las diferencias de clase. El hombre (un funcionario humilde) quiere desembarazarse de su sombrero para comprarse uno estilo Rodolfo Valentino porque quiere seducir a la cajera del pub. Pero el sombrero hongo está enamorado de él y no se lo puede quitar de la cabeza. En esta historia rindo homenaje a Chaplin porque Charlot era un vagabundo que quería conservar su dignidad y vestir con corbata como un modesto funcionario.
P.- Su personaje Bip tiene 50 años. Defínalo.
R.- Es un don Quijote que se bate con los molinos de la vida actual. Después de la Guerra cazaba mariposas, los sueños de la infancia. El público era sensible a la muerte de la mariposa en su mano porque sus espasmos remedaban al corazón del hombre. Hice simbolismo sin saberlo. El personaje crea con la emoción ese arte que son los gritos del silencio. El nombre lo tomé del personaje Pip, héroe de Las grandes esperanzas de Charles Dickens.
P.- Estamos inmersos en una generación del ruido. ¿Sus silencios se escuchan?
R.- La gente me dice que mi silencio hace bien. Cuando empecé hace 50 años la gente me decía cómo se va escuchar su silencio en medio de los ruidos del mundo. Yo respondía, no es un silencio, son los gritos del silencio. Hay una musicalidad incluso en el silencio. La poesía del gesto crea una musicalidad en el alma del público.
P.- ¿Ser mimo es jugar a hacerse el mudo?
R.- Creo que la gente no se da cuenta de que soy silencioso. Si me pusiera a hablar destruiría el misterio del silencio. El arte del mimo está unido al silencio como la música a su tonalidad propia. P.- Durante todos estos años, ¿nunca ha tenido ganas de decir una palabra desde el escenario? R.- No. Sólo hablo en la televisión o en la escuela donde enseño. Hay que enseñar a los alumnos porqué se hace tal gesto. Estoy obligado a hablar. Yo digo, por ejemplo, que el matador es un mimo porque coge el peso del toro sobre él. Y cuando se acerca a él con valor, no puede ser ridículo en su forma de andar.
P.- ¿Hay algo que no se pueda expresar sin palabras?
R.- La mentira. El mimo tiene que ser claro y legible. No puede hacer trampas. Con las palabras se puede ocultar todo. Se puede hacer promesas que no se van a cumplir. El arte del mimo es el grito desgarrado del alma entre el bien y el mal con la esperanza de que el bien sea mayoritario.
P.- ¿Es ese su mensaje?
R.- Sí. Espero que las jóvenes generaciones aprendan la fraternidad y que no haya nacionalismos como antes.
P.- ¿Los grandes enemigos?
R.- El integrismo y el fanatismo. Es una forma de fascismo mental. Hubo una época de oro cuando las tres religiones eran toleradas en España. ¿Por qué no puede volver ese momento? La modernización ha llevado a una competitividad donde sólo cuenta el dinero.
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